Et on recommence, Pas du debut mais t'ou du moins sa s'en rapproche.

Et on recommence, Pas du debut mais t'ou du moins sa s'en rapproche.



La question serai : Comment donner du bonheur aux gents par l'écriture ?


A sa il faut dire que je n'ai pas vraiment de réponse. C'est bête mais quesqu'on n'y peut ? On ne parlera pas d'amour c'est tellement dépriment. La famille, les études c'est d'un ennuie mortelle, et les amis on s'en fou. Alors de quoi je pourrai parler ? de quoi je pourrai écrire ? Le paysage, la rosé ? les satellites autour de la terre ? La lumière du jour et celle du soir. Les oiseaux qui volent, et se qui se font bouffer par les vilains chats. Les papillons qu'on enferme dans les boites, avec des petits troues pour qu'ils respirent. Les bocaux a poisson et les boite de conserves. L'avenue de la République ou la rue Jeanne d'arc. Les bougie qui s'empilent et tombent dans un fracas. Quesqu'on peut dire pour que les personnes autour de nous, sans âme, sans trop de bonheur puisse se sentir mieux ? Il y a toujours quelque chose a faire, le but de la vie est de prendre les bons choix, même si on tombe, on peut se relever.

Un conseil : Souris et fume une clope en regardant les étoiles.


Comme un désert de glace qui recouvrirai Paris, comme une tempête de neige qui détruirai Mannathan, comme des grêlons aussi gros que des balle de baseball qui assiégerai Sao polo, Comme des tornade qui ravagerai New york. Comme des orage sur Tokyo, comme des voitures qui volent, comme des pluies d'acide qui rongerai l'acier des boomker français. Comme des millions de mort, comme le froid qui glace leur sang, et le feu les brulent. Comme l'océan qui recouvre la terre, et la banquise qui se forme. Comme un rad de marré de lave en fusion qui fait fondre les bâtiments. Comme si les nuage sen aller, comme si le ciel se dégager, et que dans un dernière espoir on y vit "l'orange bleu".

Mais dans tout ce silence, quand juste le vent chuchote. Tu peux encore entendre, mon c½ur se craquer et enfin casser.


# Posté le vendredi 07 mars 2008 13:32

Modifié le samedi 08 mars 2008 14:05

Comme Achille qui voulut que sont nom soit gravé dans l'Histoire.

Comme Achille qui voulut que sont nom soit gravé dans l'Histoire.


Question : Les romances des siècle passé, n'étaient t'elles pas plus belle ? Malheureuse et cruelle ?




On attend pas que la pluie tombe. Ni que le soleil revienne. On attend pas le future comme on attend la mort. Si vous êtes encore vivant c'est que votre heur n'a pas encore sonnait. Regarder comme une bougie se consume, s'éteint et écouter son chant. N'allons pas à l'encontre des règles que nous nous sommes fixé en créant des dieux.
Ne pensez pas valoir mieux que votre chien ou votre chat, si vous osez voir le paysage de béton qui s'offre a vous, vous n'oserez plus jamais se genre de penser. Comme au théâtre, on peut mourir d'amour, et comme la bougie s'éteindre. Mais rien n'empêche de la rallumer. Les histoires d'amour qu'on nous serves, celle tellement romanesque qu'elles en deviennent grotesque, serve qu'a faire rêver de trop grande imagination. Ne penser pas que avant c'était mieux, aucun siècle ne vaut l'un ou l'autre, tant que l'homme qui habite.




Conseille du soir
: On va faire un jeux, tout simple, il suffit d'avoir de l'imagination de lire et de se créé son propre film.


Dans la ville de Rouen, Il y a une petite rue, pas cacher du monde, mais juste assez pour qu'on passe devant sans la voir. Elle vous enméne si vous la suivez sur une place, pas d'un marché, mais une sorte de rond point de pierre grise, que le temps a marqué. Usure de la pierre, le sable et la terre qui se son accumuler le long des encolures prouve qu'elle passe totalement inaperçues. Vous pouvez vous avancer si vous ne craigniez pas le passé et ces fantômes. Vers la Gauche sous une poussière danse vous apparaîtras une vitrine, celle d'un boulangerie. C'est là que commence le passé, qui se moule peu a peu sous votre regard. Sur le comptoir d'un rose sale se tenait un chat noir, se lissant les poils a coté des réglisse, des arlequins et des caramels. Derrière lui, les pains de campagnes, et dans la vitrine des gâteaux de toute sorte, offrait des odeur de délice. Au milieux de la salle, une petite fille dans une robe blanche a dentelle, tourné, tourné, tourné. Le regard bienveillant de sa grand mère l'observant. En regardant par la vitre la place, on n'y voyait des enfants jouant a faire rouler de grand cercle de bois. On les voyaient manger des réglisse sur le trottoir d'en face. Le soleil éclairé la petite clairière de béton comme dans les souvenir heureux....
La suite ? la petite fille, sortie de la boutique, de ces cheveux blond on avait peur, de sa beauté on tomber amoureux. Mais les vipère raconter que La fillette était une sorcière. Un pas hors de la petite rue, et on la pendis.

Et votre suite ?






# Posté le samedi 08 mars 2008 11:40

J'ai jamais tres bien compris la sinification du mot "aimer", mais je comprend bien le "sence unique".

J'ai jamais tres bien compris la sinification du mot "aimer", mais je comprend bien le "sence unique".

Question : A force de boire du Coca Cola, esque que le liquide va ronger nos entrailles ?
Question n°2 : Les filles c'est compliquées ?



La ville la nuit et le jour, se n'est pas du tout la même chose. Et l'amour reste une grosse problématique. Mais j'en parle trop, Alors parlons de ce qui pourrai bien se produire dans sa tête, à lui. Je pourrais l'insulter, et continuer, comme sa, 1 jour, 2 jours, 1 mois, et au bout de deux, on verra bien. Mais c'est pas le temps du dehors qui pourri les âmes, quand on n'y regarde de plus prés. J'voulais acheter un appartement avec toi, pas au bord de la mer , les mouettes c'est chiant. Non prés d'un tabac, d'un hypermarcher, d'une boulangerie pour les croissants, et surtout des transport en commun sinon c'est chiant. On aurai eu les petites banioles des jeunes couples. On aurai fait des soirées,seuls ou accompagné. Genre les méga fiesta que j'ai tellement mal terminé. Tu me sautera dessus, sur un lit IKEA. Tu dégrafera ma chemise , avec tes doigt. Tu embrassera mes sein, les un après les autres, sa va il n'y en a que deux. J'aurai ces jolies sous vêtement que je t'avais montré, les pas chers mais ultra sexe. On se déshabillerai avec excitation a l'idée de faire l'amour encore une fois. Et toute ces sensations qu'on perd au fils des années ne s'arreteron pas.


Ho pire j'aurai pu acheter un Vibro ? ou un fouet...


Conseille : Si on te dit de sauté d'un pont, ne le fait pas, sa peut faire mal.

Il est facile en apparence de se recréé une vie. Il suffirait de partir loin, mais pas trop, on risquerai de se perdre. Marcher dans les bois, des jours, des mois. Faudrer manger des feuilles, et cueillir des fleurs. On arriverait enfin a la ville, de la on bâtirait une maison . On chercherait un boulot, une femme, on ferait des gosses. Le passé on l'oublierait, facilement puisqu'on a voulut le quitter. Mais bientôt il nous rattrapera.

# Posté le samedi 08 mars 2008 18:28

Modifié le dimanche 09 mars 2008 14:53

Moi ? J'ecoute juste le ronronement de mon ordinateur.

Moi ? J'ecoute juste le ronronement de mon ordinateur.



Question : Les Ramines seront aussi connue que les Ramones ?



Je recouvrirai les mur de ma chambre de photographie qui ne m'appartienne pas. Je créerai des souvenirs de toute pièce, qui n'appartiendrons a personne. J'enfermerai dans les paysage fixé des fées au ailes qui brillent, des trolls au nez crochues, et des nains grognions. Dans mon placard il y aura une porte donnant sur n'importe qu'elle monde. Je visiterai les concert de bon nombre d'artiste, maintenant disparue, J'irai en Angleterre en 77. J'irai voir Les new york dolls. Je serai la au festival de Lollapalooza. Je serai là. Et finirai par disparaître. La tête a la lumière, les yeux qui disjoncte, les aiguille qui traine les seringue aussi sur la table de nuit. la lampe de chevet allumer, une clope au bec. Sa réveille, et sa rendort . J'aurai pue passé la nuit a rêver, de ces monstre d'aliens avec des tête humaines, attendaient la guerre contre les prédators. J'aurai pue continuer comme sa, encore des heurs tellement les cachets étaient dure. Mais quand son visage met apparues, que ces yeux mon regardaient. J'ai violament heurté son visage, pour tout juste prendre une clope et l'allumer. Jamais tu ne comprendra. Et moi encore moins. Mais si on finis par se recroisé, je prendrai une clope pour évité de te heurter.


Conseille : Rentre, assis toi sur ton lit, sort la bouteille de vodka que tu a cacher, ouvre la et bois. Ferme les yeux prend un cachets de n'importe quoi. Ferme les yeux et endors toi.

C'est un mauvais conseille, mais de l'expérience.





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# Posté le dimanche 09 mars 2008 15:05

La guerre commence au-delas de la mer.

La guerre commence au-delas de la mer.



Question : Qu'es qui fait voler les avions ?


C'est facile finalement , d'essayer d'oublier une personne, il suffit de penser a une autre. Mais on se retrouve toujours a se dire : Couette j'arrive a l'oublier.
Retour a l'envoyeur.
Il y a toujours des sujets tabou dans n'importe qu'elle société, la plus connue serai surement le sexe, L'homosexualité, bref tout ce qui appartient au personnel. C'est amusant de regarder desfois autour de soi, je n'ai sais plus dans qu'elle pays, mais j'ai lus que les hommes qui ne se sentaient pas le courage d'aller a la guerre pouvais devenir des femmes, se coiffer et s'habiller comme tel et faire leur travaille. Puis quand il voulait redevenir un homme. Sans discrimination ou abaissement social. Sa fait blizzard non ? alors que n'importe qu'elle personne qui affirme son homosexualité se ferai surement insulter ou même pire en France. Et quelqu'un qui se travestirait se ferait traiter de la même manière.
Mais au fond, il y a une seule chose que les gents refuse de parler, c'est la souffrance. Partout autour de nous des gents souffre, pour diverse raison, un père violant, une mère alcoolique, des parents absents, un frère mort, une s½ur suicider.... La solitude, l'envie de quelque chose, et j'en passe.
Mais tout ces sujets, quand on les aborde pour certaine personne on l'aire tout a fait normal. Souffrir est passé dans la normalité. On vous apprends à vous taire, et a supporté, et si c'est trop grand a vous suicider, on dira que c'est la faute de intelle, et si vous survivez vous irai faire un tour a l'asile. Quoi de plus facile de régler les problème. Mais si vous avez la chance, d'avoir des gents qui vous viennes en aide, prenez leur main, c'est assez rare, dite vous que vous avez la chance de vous en sortir, et même s'il ne fera que parler avec vous et vous soutiendra, que votre vie reste la même, le fardeau de votre souffrance s'allégera. Les années passe, la vie continue.


Conseille : Lit Ryu Murakami Lui c'est un bon auteur.




# Posté le lundi 10 mars 2008 15:51